jeudi 28 février 2019

Tous les parents éprouvent de la culpabilité : voici votre meilleur outil pour la combattre



Votre enfant fait une crise dans le magasin. Vous êtes fatigué, épuisé et peut-être stressé par le travail, alors la façon dont vous gérez la situation n'est pas… idéale. Quelques heures ou même plusieurs jours plus tard, vous ressentez de la culpabilité et de la honte face à ce qui s'est passé, ce qui empêche de vous pardonner vous-même et nuit de plus en plus à votre bien-être.


Parce que la culpabilité et la honte se manifestent surtout par rapport aux autres, cela n’est jamais plus évident que dans la relation parent-enfant. Surtout à l'ère des médias sociaux, il y a tellement de pression sur ce à quoi le "parent parfait" ressemble ou se comporte. Plus vous vous sentez coupable de ne pas répondre à ces attentes, plus votre niveau de stress et d'anxiété peut augmenter. Plus vous vous comparez à un standard interne idéalisé ou à ce que vous percevez comme étant les standards de la société, plus vous commencez à perdre confiance en vos capacités parentales, qui pourraient dégénérer en isolement ou en dysfonctionnement parental.

Alors, comment gérez-vous cette quintessence - pourtant parfois écrasante - de la culpabilité et de la honte des parents ? Les résultats d'une nouvelle étude publiée dans le Journal of Psychology offrent une réponse possible : créer une pratique d'auto-compassion.

Les chercheurs ont interrogé 167 parents d'enfants de moins de 12 ans, en leur posant des questions pour évaluer leur degré de compassion envers eux-mêmes. Ensuite, ils ont demandé aux parents de se rappeler et d'écrire au sujet d'un événement qui les avait rendus coupables ou honteux de leur rôle parental. Cela allait de céder aux choix alimentaires malsains d'un enfant têtu, d'amener un enfant à la garderie alors qu'il était encore malade, de crier après un enfant en public. Ensuite, les parents ont été divisés en deux groupes. Un groupe a été invité à relire l'événement sur lequel il a écrit, puis à réagir par écrit en mettant l'accent sur trois éléments de compassion envers soi-même : la bienveillance envers soi-même, l'humanité commune et la pleine conscience. L’autre groupe a pris part à un exercice «factuel seulement» : Ils ont relu l'événement et ont ensuite écrit des faits objectifs à son sujet, comme le jour de la semaine où il s'est produit et le temps qu'il faisait. Enfin, les chercheurs ont à nouveau interrogé tous les parents pour évaluer leurs sentiments de culpabilité et de honte après les exercices.

Sans surprise, le groupe qui s'est engagé dans l'exercice d'auto-compassion avait un plus grand sentiment de bien-être avec des sentiments de culpabilité et de honte moins marqués à la fin de l'étude. En outre, les parents qui avaient simplement plus d'auto-compassion en général (sans passer par l'exercice d' incitation à l'auto- incitation inspiré ) éprouvaient également moins de culpabilité après avoir rappelé leur snafu (1) parental. Cela signifie que la compassion envers soi-même n'est pas seulement une pratique à adopter lorsque vous vous sentez faible, mais aussi une qualité personnelle qui vaut la peine d'investir dans le long terme.

L’auto-compassion vous donne l’occasion de réagir aux échecs et lacunes personnels perçus, en particulier en matière de parentalité, avec un sens de la gentillesse envers vous-même, un rappel que nous sommes tous des êtres humains et une conscience plus consciente de ce que vous ressentez réellement.  Qu'il s'agisse d'une habitude à long terme ou simplement d'une réponse momentanée, plus vous pouvez adopter une attitude aimable, tolérante et attentive envers vous-même face à ce que vous percevez comme une insuffisance personnelle ou un défi, plus vous pouvez recadrer votre Vous vous présentez en tant que parent d’une manière qui vous prépare à un plus grand bien-être.

La bonne nouvelle est que la compassion envers soi-même est une habitude apprenable que vous pouvez pratiquer à tout moment et qui peut ressembler à tout, de la méditation aux journaux de gratitude, etc. Vous voulez un exercice concret pour commencer ? La prochaine fois que vous vous retrouverez aux prises avec la culpabilité et la honte, essayez le simple exercice de pleine conscience guidé de Jennifer Weinberg visant à favoriser la gentillesse et la compassion. Elle suggère d'essayer ces affirmations  :

  • "Puis-je me pardonner."
  • "Puis-je être fort."
  • "Puis-je avoir de la compassion pour moi-même."
  • "Puis-je apprendre de mes expériences ?"
  • "Puis-je m'accepter tel que je suis en ce moment."
  • "Puis-je être patient."
  • "Puis-je me donner la gentillesse et la compassion dont j'ai besoin."


Source : www.mindbodygreen.com

(1) Situation Normal All Fucked Up (SNAFU, en français : « Situation normale : c'est le bordel ») est un acronyme anglo-saxon signifiant que la situation est mauvaise, mais qu'elle l'a toujours été et qu'il n'y a pas à s'en étonner.


Je vous souhaite tout le bonheur du monde




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